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Pleine Conscience & Alimentation – Mindful Eating


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Impulsivité, Alimentation &Pleine Conscience

Impulsivité, Alimentation et Pleine conscience.

ESPRIT-CLAIR

Le week end dernier je participais à une journée de pratique merveilleusement animée par Olivier Raurich et tout aussi parfaitement organisée par le Centre de Formation Esprit Clair.

En plus des moments de méditation, Olivier a apporté, avec une grande simplicité, des éclairages historiques et théoriques en abordant les  neurosciences et de la physique quantique ; PASSIONNANT.

L’humour et la joie étaient aussi au rendez-vous, ainsi qu’un bon repas. J’ai envie de partager un court moment de cette journée.

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Olivier a parlé des périodes difficiles de la vie, quand tout s’écroule. Nos repères semblent disparaître, tout ce à quoi nous étions attaché nous échappe … et il parle de ces moments de crise comme d’une période qui peut être pleine d’opportunités … à condition de laisser venir à soi ces nouvelles opportunités, sans se précipiter, sans se laisser happer notre l’impulsivité.

Et il raconte une histoire :

« Les grandes crises dans la vie, c’est un peu comme lorsque l’on est dans notre voiture sur une autoroute, et que l’on a faim … très faim … sans savoir à combien de kilomètre se trouve le prochain restaurant espéré.

A un moment, on voit une pancarte pour un Fast Food et malgré to

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Osaka  ©Eric Moulin

ut ce que l’on pense de la nourriture Fast Food il arrive que l’on choisisse de s’arrêter.

On s’arrête donc, on mange et on calme rapidement l’agitation que l’on ressentait. Les sensations inconfortables de la faim, mêlées à celles de l’impatience, se calment. On reprend sa voiture et là, après quelques kilomètres seulement, on passe devant  Le Restaurant que l’on espérait … »

Pouvons-nous faire le lien avec nos comportements en période de crise ?

 

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Osaka ©Eric Moulin

Je renchérirai  : « Après encore quelques kilomètres, je sens que la digestion est difficile, puis la faim revient bien plus vite qu’après un bon repas.

L’impulsivité donc. Il paraît difficile de lutter contre, car ce serait encore un effort, une contraction, un repli … en revanche on peut agrandir cet espace de liberté qui existe entre les stimuli extérieurs et nos réactions ou comportements.

« Il y a un espace entre stimulus et réponse. Dans cet espace reste notre pouvoir de choisir notre réponse. Dans notre réponse se trouve notre croissance et notre liberté. »   Viktor E. Frankl

Y-a-t-il une méthode, un truc, une recette toute prête et radicale pour rester calme en toutes circonstances?  Si c’est le cas, je suis preneuse.

impulsivité-mediataionEn revanche il y a un entrainement, qui avec patience, fait avancer sur ce chemin, c’est l’observation de nos différentes réactions impulsives, mais pas seulement dans le domaine qui nous pose problème, l’alimentation pour certain, la voiture ou les collègues pour d’autres. Observons dans les actes banals de notre quotidien ces petits moments automatiques dictés par l’impulsion.

Le téléphone sonne et je me précipite.

Et c’est comment dans mon corps à ce moment là ?

Et si je respirai une fois et décidais en conscience de décrocher ?

(Encore) bousculée dans le métro je sors les griffes et mon venin.

C’est comment en moi ? Où est la sensations désagréable qui me fait bondir ?

meditation-de-pleine conscience-mindful-eating.jpgToute la journée, machinalement mes mains attrapent, prennent ou repoussent objets, personnes, ou nourritures …   Et si je posais mes mains sur mes cuisses, là maintenant?  Sentant la détente s’installée dans mes mains si souvent en action. Plus consciente, je choisis ce que j’attire à moi et ce que j’éloigne de moi, avec plus d’attention et peut -être plus de grâce.


Journée de Pleine conscience & Alimentation

manger-en-pleine-conscience- uffetà Neuilly sur Seine, le Dimanche 25 Novembre (réservée aux personnes ayant déjà suivi un programme de Mindful Eating, MBSR ou MBCT )

De 10h à 17h – Repas sur le mode Auberge espagnole – Tarif 30€ – Inscription et renseignement par mail : g.desindes@gmail.com


Apprivoiser-son-ombre

Un LIVRE !

« Apprivoiser son Ombre » de Jean Monbourquette.  Simple, avec des propositions d’exercices. Merci à Thierry Janssen , et son Ecole de la Présence Thérapeutique pour me l’avoir recommandé.


Une ACTION

mindfulness-solidaireL’association Mindfulness Solidaire conduit des programmes de Mindfulness auprès de personnes isolées ou en situation d’exclusion. Pour mener à bien les différentes actions, elle a lancé une opération sur KissKissBankBank. A ce jour 85% de l’objectif est atteint. Vous pouvez aider à atteindre les 100% par votre participation. Il n’y a pas de petits dons, parce que TOUT COMPTE.


Parce qu’une histoire racontée avec humour et amour vaut mieux qu’un long discours.  Bon visionnage ❤


 

 

 


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Soirée d’information du programme Mindful Eating

La pleine conscience s’invite à table

Ouvert à tous, curieux ou convaincus, pour poser toutes vos questions sur ce programme concret où vous développerez de nouveaux comportements avec votre alimentation.

C’est Mercredi 3 Octobre à 19h, à l’Institut de la Mains du Coeur –  91 rue de Charenton – Paris

Vous souhaitez vous relier avec douceur à vos sensations,  développer de nouvelles compétences pour une relation apaisée avec votre corps, vos émotions et votre alimentation ?

Et si cette rentrée était l’occasion de vous engager dans ce programme de développement personnel basé sur la Méditation de Pleine Conscience.

 

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Manger en pleine conscience & Faim de spiritualité

Petites envies émotionnelles ou déchainements abyssaux

Qu’est-ce qui comble durablement ces vides qui tiraillent et que l’on tente parfois de remplir avec de la nourriture, du shopping, du working sans limite, ou du sport à outrance …. Tout cela sans faim, ni fin ?

Les participants des programmes que j’anime racontent souvent qu’ils ont reçu divers conseils, un peu toujours les mêmes : « quand vous sentez arriver l’envie, la compulsion, respirez, prenez une douche, appelez une amie, sortez vous promenez …. » Ces tentatives pour déjouer la rébellion intérieure qui  larve et fomente ne font souvent que retarder, ajourner le comportement redouté.

mindfulness-symbole.jpgLes pratiques de pleine conscience permettent d’être moins impulsif et d’observer ce qui se manifeste en soi. Cette fine observation, avec le temps, diminuera la force et le pouvoir des envies irrépressibles. Certaines racines de ce mal apparaitront à la conscience et le moment venu de nouveaux comportements émergeront. meditation-mindfulness-symbole.jpg Mais aujourd’hui ce qui m’interpelle, ce sont les nouvelles aspirations qui naissent au cours des programmes. Nombreux participants s’inscrivent pour trouver une relation plus apaisée avec leur alimentation et repartent avec une envie plus grande de vivre pleinement et d’alimenter leur vie spirituelle. Au delà de tout dogme religieux, c’est une envie de donner plus de sens à sa vie qui se manifeste.

Diminuer la peur de ne pas avoir assez & Augmenter la sensation d’être vivant.

Ha ! quand on goûte au moment présent, le goût des ruminations devient particulièrement amère et celui de l’inquiétude bien trop acide 😉

Savourons le moment présent, ou si ce n’est pas possible aujourd’hui, trempons juste les lèvres dans cette source.

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extrait d’une des fresques de l’église de Saint Michel du Var réalisé par Vadim Garine

L’été offre des occasions de ruptures avec nos habitudes, c’est comme les fenêtres de tir pour les satellites, il ne faut pas les louper pour se lancer, mais savoir aussi qu’elles reviennent. Pendant les vacances, nos esprits ankylosés se détendent et sont plus aptes à accueillir de nouvelles expériences.

Et si tout est vibration, alors écoutons comme jamais auparavant la messe en ut mineur de Mozart.   Pour en « prendre » plein les yeux, puissions-nous, immobile, regarder un tableau de Raphael et sentir que ça danse en nous .

Et pour nourrir notre mental souvent affamé, dévorons un livre qui « organise » la pensée, rend plus clair une intuition, (flattant aussi parfois notre égo terriblement prétentieux … 🙂

Plus intimement, en cheminant dans la nature, touchons le silence en nous. Marcher, randonner c’est perdre les repères du temps, de la pesanteur.

Mettre un pied devant l’autre, jusqu’à faire parti de la nature qui nous entoure.

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Se fondre dans la forêt qui accueille dans la force de ses bras, atteindre un sommet énivrant, se laisser toucher par la grâce du ciel, se dissoudre dans l’horizon, réchauffé par le soleil.

randonnee-spirituelle-saint-baume.jpgSentir qu’il n’y a pas de limite avec ce qui nous entoure et en même temps, ressentir toute la densité de notre corps pleinement habité par l’énergie de la vie, des pieds à la tête.

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Respecter aussi la fatigue, les courbatures, les douleurs qui, tels des messagers, viennent dire qu’il est temps de se poser ici. Ce n’est pas ce que l’on avait prévu, certes. Tâchons de laisser place à l’imprévu, voie royale vers de nouvelles rencontres.

En marchant avec le cœur, abandonnons sur la chaussée nos habituelles, lourdes et limitantes pensées:  il faut …, je dois … , c’est normal de souffrir pour réussir …   Dans ce contexte estival de loisirs, entrainons-nous à écouter notre cœur pour s’habituer à prendre soin de soi.

Etre pleinement conscient de marcher, chanter, écouter, peindre, danser, nager, regarder,  en s’oubliant, et sans craindre de se perdre.

Dans les petits moments de la vie, donner du sens au temps qui passe en créant un bon repas dans la simplicité, un bricolage astucieux, un jeu pour les enfants  … et partager avec des amis de cœur.

Dans quelques jours, ici ce sera la « Faites du Pain » !  Le levain de Pierre gonfle, la farine de Fabienne est fraichement moulue, les amis organisent leur venue, Franchesca réfléchit aux garnitures des pizzas, Sébastien mettra peut-être une épaule d’agneaux à cuire. Maï prépare des merveilles. Qui voudrait d’un riz au lait façon turgoul ? Le four en granit a reçu un premier feu hier pour préparer la fournée à venir, on a tondu l’herbe, ressorti planches et tréteaux qui se transformeront en table … et jeter un œil sur la météo… ❤  à suivre …


Encore faim de spiritualité ?Jean-yves-leloup-spirituel.jpg

Un livre magnifique de Jean-Yves Leloup sur Marie-Madeleine, femme sauvage, femme amour, si peu comprise par l’église, son dogme et la plus part des hommes. très inspirant. Ce livre parle aussi de toutes les faims.

Marie Madeleine, femme sauvage et angélique ! Dans un essai éblouissant, Jean-Yves Leloup évoque la vie de Marie Madeleine à la St Baume, immergée en pleine nature. Il nous offre une lecture éclairante d’une Maria de Magdala lumineuse de modernité pour toutes les femmes d’aujourd’hui. »  Catherine Maillard, Auteur journaliste


La guerre du sucre n’aura pas lieu, en tout cas pas chez nous.

S’il n’y a quasiment jamais de soda, bonbon ou pâtisserie industrielle à la maison, l’été est pour moi le temps des confitures qui mettrons de la douceur au cœur de l’hiver, boostant notre sérotonine. Fraises de Plougastel sans traitement et rhubarbe du jardin, sucre Crystal , jus de citron, agar-agar, et de l’amour.

Puis, c’est l’occasion de troquer avec les copains qui ont fait du coing, de la mirabelle, du cassis, voire de la mûre.   Au marché, je guette les abricots …


Anne-Laure, Cécilia, Cécile, Corinne, CarolineS, Sandra, Stéphanie, Stéphanie, Sabrina, Céline, Tania,

merci pour votre confiance et vos partages lors de notre stage à Eguilles. Le stage de Morlaix commence le 20 Août, je suis curieuse …

 

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Bel été, géraldine


Faim de dopamine ou « Apprécier, comme une pratique d’investigation  » selon Jan Chozen Bays, Maître Zen

Faim de dopamine  ou  « Apprécier, comme une pratique d’investigation  » selon Jan Chozen Bays, Maître Zen

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Bonheur ou Plaisir ?

Dans la liste des expériences que nous allons laisser s’épanouir en nous, l’inconfort est rarement cité et la tentation de s’étourdir sera souvent la première proposition faite par le truc que nous avons là haut entre les deux oreilles. Au programme : travail à haute dose, sexe, drogue et rock’ Roll, shopping viral , cybergame noctambule, jeux de séduction, alcool à haut débits, sport de titans,  nourriture sans faim ni fin et  …

Ces « sur-activités » feront le holdup de notre attention, nous détournant pour un temps de l’inconfort, avec leur liste d‘effets secondaires en bas de page en tout petits caractères et aucune garantie que le même inconfort ne reviendra pas, encore plus fort.

Mais qu’y a-t-il (entre autres) derrière ces stratégies « pourries » ?

Appelée aussi l’hormone du plaisir, la Dopamine joue un rôle important dans le circuit de récompense, dont le rôle est de nous inciter à reproduire des comportements qui nous ont procuré du plaisir : j’ai faim c’est désagréable, je mange, cela m’apporte de la satisfaction, je me détend et ça produit de la dopamine :  magnifique cercle vertueux. Mais ce cercle devient vicieux si l’on s’en sert systématiquement pour se stimuler et s’éloigner de nos pensées, de nos émotions et de nos sensations corporelles difficiles  telles que les tensions musculaires du dos, du cou ou des mâchoires, l’oppression de la poitrine, les crampes dans le ventre et autres douloureux reflets de notre stress.

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le bonheur de s’oublier

Loin de faire l’apologie de la souffrance ou bien de prôner les vertus du caillou que l’on se met soi-même dans la chaussure, observons comment moins on tolère l’inconfort, moins on est apte à le tolérer, car on y est moins entrainé. C’est comme devenir allergique à l’inconfort, autant dire allergique à la Vie, avec ses couleuvres à avaler et autres tartines de KK, parfois en version maxi.

Et s’il y avait un risque à devenir accro aux shoots de dopamine ?

Indispensable pour notre mise en action ou la réalisation de nos projets, la dopamine semble parfois être l’arbre qui cache la montagne du bonheur.

S’il n’y a pas a opposer Plaisir et Bonheur, c’est un subtil équilibre à trouver, un boulot de funambule à temps plein, avec dans l’équation une grande inconnue : les aléas de la vie.

Il me semble que deux pistes s’offrent à nous,  Accueillir l’inconfort, vaste sujet …  et développer la gratitude.

Jan Chozen Bays, Maître Zen, dans sa grande sagesse nous propose de développer  la pratique du » remerciement », magnifique pratique informelle de pleine conscience qu’elle propose parmi 52 cartes de pratique qu’elle a crées.  Merci Jan du fond du cœur.

 

jan chosen bays mindful eating manger en pleine conscience meditation

 

« Apprécier
Arrêtez-vous tout au long de la journée et consciemment identifier ce que vous êtes capable d’apprécier dans le moment. Cela pourrait être quelque chose à propos de vous-même, d’une autre personne, de votre environnement ou de ce que votre corps ressent. Ceci est une enquête. Soyez curieux, en vous demandant: «Y a-t-il quelque chose que je puisse apprécier en ce moment? »

La pratique du remerciement est une enquête. Pouvons-nous trouver quelque chose, n’importe où, en ce moment, qui est une cause d’appréciation? Cette pratique nous aide à cultiver la joie. Le terme bouddhiste pour la joie est mudita. C’est plus que le fait d’apprécier qui nous fait nous sentir bien. Cela inclue la sensation que nous ressentons en relation avec la joie et la bonne fortune des autres. La qualité de la joie n’est pas difficile à sentir quand les autres sont ceux que nous aimons. Par exemple, nous pouvons facilement partager le bonheur de notre enfant pour un nouveau jouet. Que se passe-t-il, quand quelqu’un que nous n’aimons pas ou que nous jalousons reçoit quelque chose que nous voulons pour nous-mêmes, comme une acclamation publique ou un prix? Pouvons-nous ressentir de la joie dans leur joie? ce n’est pas si facile.

Maezumi Roshi meditation

 

Maezumi Roshi nous a toujours recommandé «Appréciez votre vie! »  (Il voulait dire à la fois notre vie quotidienne et notre Grande Vie, qui ne sont pas séparées.)  »      

Texte de Jan Chozen Bays  extrait de « Mindfulness on the Go cards »

 


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un chouette livre,     (cad pleine de sagesse)

Pour continuer à explorer notre relation avec la nourriture, avec douceur et loin de la restriction, un livre de Florence Pujol, avec des exercices concrets, des pratiques de pleine conscience, et des explications très claires sur nos fonctionnements.

 


Petit exercice très chouette aussi :

Listez dans 2 colonnes vos qualités et  vos habiletés

Puis entourez d’une couleur celles qui vous semblent être présentes dans votre vie depuis toujours, et celles que vous avez acquises au fur et à mesure de vos expériences heureuses ou difficiles.

En regardant la proportion de chaque colonne, que pouvez-vous vous en dire ?

Merci Jacques Fradin  pour cet exercice,( et les autres)


Programme ME-CL

Mindful eating, un art de vivre au quotidien

Prochain programme à Paris :

 les mercredi soir à 19h,

lieu :  » L’institut de la main du coeur » – 91 rue de charenton – 75012 Paris

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Séance de présentation  :  Mercredi 3 octobre   (10€, ouvert à tous et

gratuite pour les inscrits au programme)
Programme MECL des 8 séances :  mercredis 10 & 24 Octobre – les 7 / 14 / 21 / 28 Novembre – 5 & 12 Décembre
La journée de Pleine conscience dimanche 25 Novembre à Neuilly 92


enfant ballon-1

Le bonheur

Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite. Il va filer.

Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite. Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer.

Dans l’ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite, dans l’ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer.

Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite, sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer.

Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite, sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer.

De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite, de pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer.

Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite. Saute par-dessus la haie, cours-y vite ! Il a filé !

Paul FORT  (1872 – 1963)


meditation pelien conscience mindful eating gr34

Sur le GR34, pensée vers celles & ceux qui cheminent


Nourrir des fées au bout du monde, en pleine conscience.

Nourrir des fées au bout du monde, en pleine conscience.

Elle sont arrivées le dimanche après midi, elles venaient du monde entier ; Etats -Unis, Angleterre, Suède, Nouvelle Zélande, Suisse , et de France aussi, Toulouse, Montpellier, Brest, et leur Reine arrivait d’Australie … Elles se sont installées pour une semaine au Gite des Couleurs, à quelques centaines de mètres de l’océan, en Finistère, au bout du monde, là où finit la terre.

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«  Be (t)here »

india flint pleine consciencec’est le nom de ce stage d’Eco-Print organisé par Claire Des Bruyère, fileuse et tisserande de métier et animé par India Flint, célèbre artiste-alchimiste-enchanteresse, créatrice de la technique et accoucheuse des potentiels de créativité qui couvent en chacun et plus précisément en chacune.DSCF9016.jpg

L’éco-print est une technique de teinture naturelle qui utilise des plantes, des fleurs, des algues plaquées sur du tissu (ou du papier) préalablement trempé dans des mordants naturels. Les plantes sont disposées sur le tissu, puis celui-ci est plié et lié serré pour une cuisson dans des jus de végétaux ou bien à la vapeur. Le résultat est unique, c’est une œuvre à chaque fois.

Les vêtements, notre seconde peau

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Cette démarche éco-responsable m’a invité à une plus large réflexion sur comment je me vêtis. Avant d’être consciente de l’impact énorme de « l’industrie de la fringue » sur notre unique planète, j’ai toujours acheté assez peu de vêtement. Il y a quelque semaines, une vidéo expliquant comment nos vêtements synthétiques sont une source de pollution marine par les micro plastiques qu’ils libèrent lors des lavages en machine, a été pour moi une grande prise de conscience.

Et si c’était le grand retour des matières naturelles et nobles dans mon placard ? En même temps, je ressens le besoin de me vêtir avec des habits plus confortables, plus souples , mais tout aussi jolis!

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Donc, 14 stagiaires, joyeuses, curieuses et uniques, autour de leur prêtresse, qui pendant une semaine, ont cueilli avec soin et conscience fleurs, algues et végétaux, pratiqué la méditation, écrit des poèmes, expérimenté des techniques étranges et mystérieuses avec des objets en métal, des pierres, des bassines fumantes, … elles ont dessiné, teint, fait bouillir, cousu … elles se sont promenées sur la plage, dans les ruines d’une chapelle voisine, dans la ville de Pont l’Abbé … et pour vivre pleinement tout cela, elle ont aussi nourri leurs faims à chaque repas que j’ai eu un immense plaisir à concocter, cuisiner et servir.

Awash in the fragrances from the kitchen

With the mind as well as the mouth

Comforting food, cooked with love 

 

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Certes ce n’est pas mon métier, mais j’ai de suite acceptée la proposition de mon amie Claire ; Cuisiner pour des fées réunies au bout du monde pour créer.

Matin, midi, 17h et soir, j’ai été bercée par des Hummmm, Miammmm et autres petits sons aux accents délicieux qui nourrissait mon désir de mettre encore plus de soin et d’amour dans la réalisation du repas suivant. J’ai aimé nourrir leurs yeux de couleur et détails, leur nez de parfums subtils, leur bouches de saveurs harmonieuses, leurs cellules de vitamines et de d’énergie, leur cœur d’amour partagé, leur esprit curieux et désireux de bien-être et santé.

durant-toute-la-journee-de-vendredi-les-benevoles-et_2373072.jpgConnaissant bien la région, j’ai pu privilégier des produits locaux, en circuit court, en majorité bio. Un maximum fait maison ; Un minimum d’emballageMERCI à Fabienne et Patrick Hersant, boulanger à la ferme (Huelgoat 29), à Véronique Coadou et au regroupement de producteurs « Du marché à la Ferme » ( Plounevez du Faou 29) qui nous ont fourni un beurre inégalable, des légumes délicieux, miel et tisanes réconfortantes. Merci Maï et Jean-Charles pour avoir fumé de délicieux poissons !

IMG_2696.jpgCe fût aussi l’occasion de rendre hommage à toute cette profession de la restauration. Dur métier, debout, les mains à rude épreuve et le mental qui organise, rationalise, … Pensée toute particulière à ma grand-mère maternelle qui a nourri dans son restaurant de quartier, « Chez Roger » des troupes d’affamés tous les midi pendant une trentaine d’années.

 

Et ma pratique de la méditation dans tout ça ?  DSCF9087Si la méditation formelle a été irrégulière, les pratiques informelles ont été très importantes et d’une grande aide pour tenir ce rythme soutenu et éprouvant physiquement. Naturellement et très régulièrement venait à moi cette petite voix qui prend soin de moi :  « As-tu soif ?   Besoin d’un citron tiède avec un peu de miel ?     T’assoir 5 mn ?      Mettre un peu de musique ?      Ralentir ?      Faire pipi ?     Sortir quelques minutes, prendre l’air et le soleil ? … »  IMG_2692.jpgAinsi je ne me suis jamais sentie embarquée dans le rythme des tâches à faire, happée par le pilote automatique. Je met sur le compte de la méditation assise ces sortes de retours à soi réguliers qui m’ont permis de mieux respecter mes limites.

IMG_5070.JPGAvant chaque repas, comme une transition entre les ateliers et le temps du repas, nous avons pratiqué de courtes méditations :

« Ressentir les points de contact du corps ; s’ancrer Ici

Ressentir les mouvements de la respiration et s’ancrer ici et maintenant »

Et chaque jour je proposais une  pratique différente afin d’explorer des facettes de l’alimentation en pleine conscience:

«  Qui a faim en moi actuellement ? mon cœur, ma curiosité, mon corps ? »  

«  Qu’est ce que je me raconte au sujet du repas ? »

« Qu’est ce qui m’attire parmi les plats proposés ? »

«  Quelques souvenirs sur comment je mangeais enfants »

«  Etre écologique avec moi-même et estimer la quantité dont je me sers  »

«  Observer les sons de la cuisine alors que les cuissons se terminent. » « Comment exprimer ma gratitude à la nature et aux savoir-faire de millier d’êtres humains qui ont contribué à ce que cette nourriture soit dans mon assiette ? » …

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Les fées aiment pratiquer l’alimentation en Pleine Conscience et m’ont fait de jolis retours d’expérience,   😉  , mais ne vous laissez pas compter, les fées ça mange comme un ogre !

 

 


Pour en savoir plus sur l’Eco-print et le travail d’India Flint :  http://www.indiaflint.com/  2 livres  :  « Second Skin »  et  Eco Color


Comme promis, la recette du gâteau breton de mon arrière-grand-mère et celle du financier de mon grand-père (pour utilisé les blancs d’œuf !). (Personnellement je mets 1/3 de sucre en moins.)

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Actu Formation Mindful Eating : 

Il reste quelques places pour les stages de cet été à Eguilles et Morlaix.

Prochain programme à Paris 12ème:  Mercredi 3 octobre : séance de présentation du programme Mindful Eating Conscious Living MECL (ouvert à tous et gratuite)

les 8 séances se dérouleront les mercredis 10 & 24 Octobre – les 7 / 14 / 21 / 28 Novembre – 5 & 12 Décembre – La journée de Pleine conscience aura lieu le samedi 1er décembre


 

La Pleine conscience au quotidien dans mon assiette : pour les petits, les grands, si vous êtes seul, en famille ou entre amis  :

Faire un voeux à chaque fois que l’on mange pour la première fois de la saison, un fruit ou un légume , et fermer les yeux quelques instants.

 

eco print meditation  @+  Géraldine

 


Manger en Pleine Conscience : Les plaisirs et la Joie

« … la pratique, c’est la pratique du bonheur.

Sans amour, sans liberté, il n’y a pas de bonheur ; il n’y a pas de bonheur sans concentration. Quand vous mangez une orange, essayez de pratiquer la concentration, mangez la de telle manière que le plaisir, la joie et le bonheur soient possibles durant tout ce temps. Appelons ça la méditation de l’orange. Vous posez une orange dans la paume de la main, vous la regardez, la respirez, en sorte qu’elle se révèle à vous comme une merveille. Pour moi, une orange n’est rien de moins qu’une merveille, c’est tout à fait comme vous même qui êtes une merveille de la vie.AVT_Thich-Nhat-Hanh_3998.jpgVous êtes une manifestation devant moi, une merveille. L’orange aussi est une merveille. Si je suis là à 100%, elle se révèle à moi à 100%. En me concentrant sur elle, j’obtiens d’elle une vision plus profonde. Je peux voir les fleurs d’oranger, je peux voir le soleil et la pluie qui sont là, je peux voir le tout petit oranger qui se forme, puis son fruit.

Je peux commencer a peler l’orange avec ma pleine conscience, son odeur, sa présence sont de vrais miracles. Aussi, le bonheur que vous avez en rentrant en contact avec elle peut devenir très très grand. Une orange peut vous donner beaucoup de bonheur quand vous êtes vraiment là, entièrement vivant, entièrement présent et que vous entrez en contact profond avec elle, une des merveilles de la vie qui vous entoure. »  

 Extrait du livre « La vie est un miracle » du maitre Zen Thich Nhat Hanh, lu au cours de l’émission Babel-sur–Seine, sur France Inter avec Céline Tran, ancienne star du X invitée pour une balade au Vietnam. Portrait d’une femme surprenante, et promenade sensorielle au pays de ses ancêtres.

voyage en pleine conscience

Pour info, VOYAGE , Un film sur l’enseignement de Thich Nhat Hanh sort en France au mois de Mai.

 

Ce texte entendu à la radio est une amusante coïncidence au moment même où l’envie d’écrire sur les plaisirs et le bonheur de manger me trottait dans la tête …

 

Il semblerait que nous soyons naturellement programmés pour repérer ce qui cloche et moins doués d’attention pour ce qui va bien. Normal ceci dit ! Dans une logique de préservation de l’espèce, mieux vaut prendre conscience rapidement d’un danger, que de la beauté d’une pâquerette. Et c’est peut être bien pour cela qu’au départ de nos actions, comme celle de se nourrir, il y a la souffrance. On a faim et ça fait un creux désagréable dans le ventre, la gorge qui se serre puis, plus le besoin de manger est fort, plus il se manifeste par des sensations physiques désagréables, tête qui tourne, agitations …

Et vous, quelles sont les sensations corporelles que vous ressentez et qui vous indiquent que vous avez besoin d’énergie ?

C’était quand la dernière fois où vous avez ressenti ces signaux de la faim physiologique ?

Donc au début, il y a la souffrance, qui nous met en marche ! Les bébés pleurent, les chasseurs-cueilleurs aiguisaient leurs harpons, les paysans courbent le dos, les artisans remontent leurs manches, et moi, je rentre des courses chargée comme un baudet, traînant chariot, poussant caddie, chargeant vélo …

Selon les circonstances et notre chemin de vie, la préparation du repas peut être source

ail des ours - mangeren pleine conscience

Ail des ours offert par mon voisin Alain

de plaisir. Je connais le plaisir de m’oublier complètement, laissant mon instinct me guider pour composer un repas où les mets se complèteront selon une magie qui m’est inconsciente, et avec ce même laisser aller, j’associe les épices, les condiments … dans une grande économie de gestes et d’énergie, je cherche, je découvre, parfois je me plante aussi, parfois je m’inspire de plusieurs recettes pour faire la mienne. .. j’explore

Pour cet exercice, le net est une mine d’or, MERCI à tous les contributeurs comme https://www.cuisineaz.com/, http://cuisine.journaldesfemmes.fr/toutes-les-recettes/ http://www.lacuisinedebernard.com/ http://www.lapopottedemanue.com/https://www.papillesetpupilles.fr/ http://www.amandinecooking.com/  et tant d’autres.

Le plaisir de yeux ;

ail des ours pour pistou

Pesto en préparation

Un joli plat et une jolie table invitent la curiosité, ravissent les yeux, nourrissent notre attention de multiples détails, peut être même au delà de la beauté elle-même. J’admire cet art qu’est le dressage d’un plat qui réclame une grande patience, personnellement je passe assez peu de temps à soigner la présentation, mais quelques graines saupoudrées, une petite touche de couleur ici où là font l’affaire en général.

Les plaisirs de la bouche :

C’est comme un feu d’artifice qui aurait débuté par le bouquet final ! Ha ! La première bouchée ! La deuxième est Hummmm …   Oh oui ! la troisième n’est pas mal non plus, mais ce n’est déjà plus tout à fait aussi prégnant … jusqu’au moment où le plaisir n’est plus, signal qu’il est tant d’arrêter de manger de ce plat ci pour passer à un autre ou bien de s’arrêter de manger. Ca, c’est ce qui se passe en général quand on mange pour satisfaire notre faim physiologique et que l’on est attentif aux sensations du plaisir gustatif car le plaisir des papilles, le plaisir que l’on ressent avec le gout des aliments, nous parle de nos besoins. Au fil des années, et des repas, nous avons constitué une sorte de bibliothèque dans laquelle les aliments vus et reconnus sont associés au moment de la digestion à une densité en énergie, à des apports en nutriments et vitamines, c’est à dire à une information nutritive.

confiture fleus de pissenli manger en pleine conscience méditation

Confiture de fleurs de pissenlit

C’est ainsi, qu’en remplissant nos assiettes, nous pouvons estimer la quantité idéale dont nous avons besoin à ce moment là et nous orienter alors vers des aliments qui contiennent les nutriments ou vitamines dont nous avons besoin. Au fur et à mesure du repas on ingère de l’énergie, les vitamines et minéraux nécessaires et le plaisir diminue naturellement car nous n’avons plus besoin d’être stimulés pour continuer à ingérer.

 

Je vous invite à faire l’expérience suivante ; en vous servant, demandez à votre corps quelle est la quantité idéale dont il a besoin maintenant. Servez-vous en conscience, quitte à vous resservir par la suite ou bien en laisser dans votre assiette, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Mais parfois « ça » s’emballe et on continue à manger sans faim, avec parfois la culpabilité au bout. … Je me permets ici quelques pistes d’explications, mais elles n’ont rien d’exhaustives.

Il se peut que le truc là-haut qu’on a entre les oreilles, n’a pas eu son compte d’informations, car notre conscience était trop peu portée sur les sensations de la bouche

Où donc était notre attention ?

Faisons un parallèle ; le matin si votre chéri.ie quitte la maison en vous adressant un vague « au revoir », est-ce que c’est la même chose que si vous vous embrassez ? Peut-être que pendant un temps on s’habitue. Et un jour, on craque !

cidre et lac

la pause

Autre piste qui pourrait expliquer pourquoi on ne s’arrête pas de manger alors que les besoins physiologiques ont été satisfaits : la recherche éternelle des frissons de la première bouchée et cette perte du plaisir qui est vécue comme une trahison de nos sens.

C’était si bon ! Comment accepter que cela diminue, comment faire le deuil du frisson ?

Là encore, c’est un peu comme une histoire d’amour, les premiers temps de la rencontre, ça papillonne dans le ventre à la moindre occasion, ça pétille derrière les yeux jour et nuit , et puis après … soit on transforme en apportant à la relation une attention particulière, en dirigeant notre désir vers de plus grandes aspirations … et les frissons que l’on croyait à leur maximum, deviennent des déferlantes, des feux ardents, des tremblements de terre, soit le deuil des premiers frissons est impossible et on rumine, on fulmine , ou bien on se remet en quête de nouveaux frissons ….

« Se nourrir est un besoin, savoir manger est un art »  Rabelais

Il semblerait aussi, selon notre tempérament, que nous soyons plus ou moins sensibles, voire accro à ces frissons.

Et la tentation de compenser le manque de sensation de la bouche par la quantité ingérée est courante et souvent source de souffrance. Comme en amour, dirigeons notre attention, aiguisons nos ressentis, orientons l’énergie de notre désir vers la recherche fine, curieuse et délicate d’un grand plaisir gustatif.

L’autre piste que je vous propose d’explorer, c’est la confusion que nous pouvons faire avec la sensation ressentie grace à la texture des aliments, du plaisir de la bouche remplie, pleine, qui apporte un soulagement, une détente émotionnelle. Il y a probablement là une stimulation importante de notre système parasympathique qui nous déclenche la détente.

Enfin, remplir sa bouche peut donner l’illusion de remplir des vides en nous que l’on peut croire sans fond.

Dernière réflexion issue de nombreux témoignages des participantes des programmes

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Faire des réserves

que j’anime : je me demande si les femmes n’ont pas une sorte d’instinct plus développé qui nous pousse à faire des réserves lorsque de la nourriture est à portée de main. Clairement, enceinte de 8 mois, il est difficile de courir après un lapin; d’où l’intérêt dans les temps anciens de faire des réserves et la nécessité aujourd’hui de s’écouter et de pouvoir observer « Pourquoi je mange ? » 

Voici beaucoup de pistes d’exploration que la pleine conscience nous permettra de démêler et d’éclairer, avec douceur et fermeté, comme toutes nos pratiques d’attention.

Le plaisir social :

2094_10377843_0.jpgAprès avoir évoqué le plaisir de nourrir la faim physiologique, et celui de nourrir nos sens, il y a le plaisir du partage avec ceux que l’on aime. C’est la communion versus consommation.

 

Continuons sur la voix du plaisir, celui que l’on peut ressentir comme une profonde satisfaction après un bon et agréable repas, le plaisir de digérer. C’est un plaisir d’ordre émotionnel. Parlons de satisfaction, de détente … Le cerveau se met au ralenti, (on dit ouff parfois) car une grande part de l’énergie est dirigée vers la digestion.

Le cycle Douleur, Désir, Action, Plaisir se termine par une sorte de calme … jusqu’à ce que ça recommence. Ce cycle me semble bien proche de celui que connaissent les animaux, pouvons-nous espérer quelque chose d’autre ? Car si je fais mes courses, cuisine, mange et si je goûte au plaisir avec mon cœur alors c’est la joie qui se déploie en moi et autour de moi.

Est-ce la recette pour passer du plaisir au bonheur ?

Et du bonheur à la gratitude, il n’y a peut-être qu’un pas ? Qu’en pensez-vous ?


Les inscriptions se poursuivent pour les 2 stages de cet été à Aix er Morlaix, les dates pour le programme de l’automne sur Paris seront bientôt en ligne. (La formation pour professionnelle à Paris à l’automne est complète.)


 

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géraldine

 

 


Manger en Pleine Conscience à toutes les sauces …

Manger en Pleine Conscience à toutes les sauces … et parfois ça me fait un peu mal au ventre

La méditation de Pleine Conscience n’est pas un « truc » pour réduire le stress.

femme meditation( la photo ci-jointe est assez loin de la réalité, en tout cas de celle que je vis lorsque, assise sur mon coussin je ressens par exemple l’inconfort de mon esprit agité ou des crampes dans mon corps)

De la même manière, L’alimentation en pleine conscience n’a rien à voir avec l’interdiction de certains aliments ou le contrôle, ni de la quantité, ni du comportement. (exemple : il faut rester attentif à tout ce que je mange …  dès que je sens que je suis rassasié, j’arrête de manger )

Se maintenir dans l’énergie de la joie

Pourtant, le dernier article que j’ai lu commençait bien : « La pleine conscience permet de modifier petit à petit son mode de pensée et ses réflexes quotidiens face à la nourriture. De quoi faire la révolution en douceur. »

prendre-votre-pause-dejeuner-au-bureau-fait-baisser-votre-creativite-unePremière proposition : Ralentir

Oui, c’est une des clés qui va nous permettre de stopper le pilote automatique. J’aime à me rappeler que ralentir est tout à fait subjectif, il s’agit juste de ralentir un peu par rapport à son rythme habituel. Nous sommes tous différents, respectons cette diversité. Pour nous aider à ralentir à table, j’ai l’habitude de proposer une courte pause avant le repas. Dans le programme ME-CL«  Mindful eating, Conscious living », on apprend a installer cette pause, cette bulle de pleine conscience avec une mini-méditation. Cela peut aussi se passer devant le lavabo lorsqu’on se lave les mains : juste prendre quelques instants pour resssen_laver_les_mainsentir les sensations du contact des pieds avec le sol, de l’eau sur les mains, les mouvements de la respiration dans le corps, puis observer s’il y a des contractions, des zones douloureuses et peut-etre terminer cette pause, en observant notre regard qui se reflètent dans le miroir.

A chacun d’expérimenter cette pratique.

Vous permet-elle de vous installer à table plus calmement ?

De commencer à manger plus lentement que d’habitude ?

(Merci de vos retours qui me sont toujours précieux )

Puis,  dans cet article on peut lire : « La substitution consciente » !  là, je sens que je fronce le front. Un peu plus loin : « …  éviter certains aliments ou en réduire les quantités, »  … et là c’est même une petite colère qui monte.

J’ai la chance de donner régulièrement des interview, mais la plus part du temps mes propos me paraissent disparaître sous les gros titres « Maigrir avec la Pleine Conscience »,  «  La pleine Conscience, nouveau régime minceur » …   Jusqu’à présent j’ai fait le dos rond et refermé les magazines parfois sans lire l’article jusqu’au bout,…. c’est le découragement. Sans chercher à créer de polémique, je vais tenter de surfer sur cette énergie que me donne cette colère, et de l’utiliser pour prendre ma plume et tenter d’apporter plus de détails, articles après articles, sur ce qu’est « se nourrir en pleine conscience », en tout cas, ce que j’en comprends en l’expérimentant moi-même et en écoutant  Thich Nhat Hanh, Jan Chozen Bays et d’autres personnes inspirantes qui cultivent depuis longtemps,  ce désir de Manger dans la joie et de Vivre pleinement présent .

J’aime à me souvenir que Jan Chozen Bays répète souvent qu’il n’y a pas de bons ou mauvais aliments.  Et Jon kabbath Zinn définit la pleine conscience comme« l’observation particulière de ce qui se passe autour de nous dans notre environnement et en nous, (c’est à dire d’observer sciemment nos pensées, nos émotions, nos sensations corporelles), dans le moment présent, sans jugement, ni critmeditation mindfulnessique, ni commentaire. » Et c’est bien cette manière de faire travailler notre mental qui permet le changement d’habitude.  « Ouff ! », se dit le « truc » que l’on a entre les oreilles, « il n’y a rien d’autre à faire, juste observer ce qui se passe vraiment ». Et cet exercice n’est pas toujours aussi simple! En tout cas, on lache l’idée qu’il y a quelque chose à faire.  C’est cette attitude à la fois détendue et vigilante qui permet le lâcher prise, qui permet de se connecter à notre Être véritable, de voir et ressentir une situation sous un autre angle différent et d’envisager de nouveaux comportements.

Restons vigilants à ne pas utiliser la pleine conscience comme une nouvelle arme dans la lutte contre nos pulsions alimentaires.

Pouvez-vous observer pendant 2 ou 3 minutes comment l’envie irrépressible se manifeste ?

Quelles sont les pensées qui y sont associées ? Quelles émotions vous traversent ? Et quelles sont les sensations corporelles que vous percevez ?    

Et si vous ne notez aucune pensée, aucune émotion, aucune sensation corporelle, c’est aussi une expérience.

Rappel : il n’y a ni mauvaise, ni bonne réponse avec nos pratiques et exercices de pleine conscience, notre expérience est toujours juste

Ici aussi, je serai très contente d’avoir vos retours 😉

Pour illustrer cette partie : la vidéo du neuroscientifique Richard Davidson et Jon Kabat-Zinn sur la façon dont l’entrainement à la pleine conscience peut mener à une plus grande résilience. (sous titre anglais seulement)

 

 

Nourrir les yeux !IMG_4068

Foujita est au musée Maillol !

enfant pommeL’expo est magnifique, ces tableaux sont vraiment à voir car aucune reproduction ne permet d’apprécier tant de nuances, tant de pureté dans le trait !

Moment enchanté, entre hyper-réalisme et surréalisme qui se termine autour des statues de Maillol.

Conférence bien-être: Comment faire monter la sève en 978_2_8132_0635_0_HiRes.jpgmoi

C’était Jeudi dernier, et c’était super ! Isabella Obrist, experte en MédecineTraditionnelle Chinoise et auteur des livres de cuisine «  Petit Ventre Heureux » & « Petit Ventre heureux attend un bébé » m’a régalé. La diététique chinoise a quelque chose qui me parle clairement … Affaire à suivre …

Gâteau chocolat butternut ( selon notre ami Christophe 😉

Je poste rarement de recette ou photo de plats cuisinés car je nous trouve déjà en sur-sollicitation visuelle de nourriture, mais là, c’est une demande toute particulière de la belle Katia … qui me vend chaque semaine sur le marché de Levallois, les si bons légumes avec lesquels je fais entre autres merveilles …   des gâteaux au chocolat !

200gr de purée de noisettes

gateau chocola vegan.jpg

1kg de butternut

50gr d’huile de coco

300gr de chocolat noir

40gr de sucre de canne

éclats de fèves ou poudre de cacao

cuire la butternut à la vapeur

fondre chocolat , ajouter huile coco, et purée noisettes

mixer le tout jusqu’à texture fine, une nuit au frigo ou dehors, démouler et saupoudrer de chocolat en poudre.

Ce gâteau a, sur moi, un pouvoir rassasiant très important que je ne retrouve pas de la même manière avec du chocolat en tablette ou autre pâtisserie « classique ». A vous d’essayer !

 

Week end de Pâques,  Faire le tri des placards !

juste après la première lune de printemps, moment précieux du grand ménage des placards. Eliminons les vieilles épices, faisons le tris de tout ce que nous easter-3180067_960_720stockons, céréales, farines, pattes, boites en tout genre, paquets éventré …   Soit c’est utile et on s’en serre, soit ça nous encombre et il faut s’en débarrasser,   ACTION !

Pâques n’est pas qu’une histoire de chocolat !

C’est aussi, depuis la nuit des temps, le passage vers la lumière. Nos jours deviennent plus longs que nos nuits. Pendant l’hiver, notre introspection a lavé certaines zones sombres, aujourd’hui on célèbre la pureté avec l’agneau et la fertilité de la saison avec les œufs

Les cloches carillonnent de joie !

Savoureux week-end

d desindes statue  géraldine