Bien-être-à-Table

Manger & Vivre en Pleine Conscience – Mindful Eating Conscious Living


13 Mars / 13 Juin – Le goût d’être conscient du moment présent

il y a eu des moments d’agitation. Etait-ce la part animale en mode survie qui était activée ? Cet instinct associé à la réflexion permet de prendre des décisions rapides et pertinentes. Notre cerveau est une merveille quand les différents étages, instinctif, émotionnel et cognitif fonctionnent ensemble.

Il semblerait que la méditation y soit pour quelque chose ?

Pour aller plus loin, un article du National Geographic relayé par Florian Saffer  »  La connexion corps cerveau est plus importante qu’on ne le croyait »

Autour de nous il y a eu ceux et celles qui ont fait «  Ouff, enfin je me pose … », d’autres qui ont crié «  Aux abris » »,  avec la peur au ventre,  ou « Au complot ! »,  ceux qui ont souffert de solitude, ceux du manque d’intimité …  et il paraît que nous avons tous pris 2 kg en moyenne.

Pour ma part j’ai bien senti, que mon jean était plus serré, il ne sortait pourtant pas de la machine à laver. Aujourd’hui, soit il s’est détendu, soit j’ai perdu ce que j’avais pris.

Nous avons vu apparaître les légumes de printemps, puis les premiers fruits d’été, dont la première bouchée est prétexte à faire un vœu. Un vœu pour soi, pour ceux que l’on aime, pour ceux que l’on croise, pour ceux avec qui ça grince ( ça demande de l’entrainement et de la patience 😉 … ou un voeu pour notre unique planète.

Particulièrement inspirée et créative, cuisinant presque deux fois par jour pendant ces deux mois, nous nous sommes régalés sans jamais manger deux fois la même chose.  La préparation des repas a contribué à maintenir un rythme, un certain ronron et m’a même divertie. 

Quels souvenirs en lien avec la préparation des repas gardez-vous de cette période?

Qu’ils soient agréables, désagréables ou ni l’un ni l’autre.

Nourrir le cœur aussi :

L’envie de créer du lien a été un moteur pour regrouper des instructrices francophones du programme de Jan Chozen Bays et Char Wilkins, Mindful Eating-Concious Living (ME CL) que nous traduisons par Manger et Vivre en Pleine Conscience.

Ainsi, depuis fin mars nous proposons gratuitement, tous les 10 jours environ des ateliers en ligne pour les particuliers avec des pratiques et partages autour de l’alimentation en Pleine Conscience. De beaux moments pertinents et instructifs.

Ces différents évènements sont postés sur notre page facebook :https://www.facebook.com/MECLfrancophone/

Et de la lecture aussi :

Fan de Jean-Yves Leloup ! Au delà de tout aspect religieux lié au dogme, dans son livre « L’absurde et la grâce », où il témoigne avec authenticité de son itinéraire surprenant, je retrouve cette conviction que je partage : chacun porte en lui un « thérapeute » qui sait mieux que quiconque ce qui est bon et juste pour lui.

Et c’est trop souvent un aspect absent de l’approche de l’alimentation en Pleine conscience qui parfois se limite à l’observation de l’expérience sensorielle (ce qui est déjà pas mal) et parfois se fourvoie en pensant qu’il FAUT développer une meilleure sensibilité aux signaux de faim et de rassasiement POUR s’arrêter de manger.

Pratiquer l’alimentation en pleine conscience comme un nouvel outil de restriction est voué à l’échec à moyen et long terme.

Le rôle d’un thérapeute, d’un instructeur de Mindful eating est de faire naître ou renaître « ce thérapeute » en chacun de nous.

Jean-Yves Leloup écrit : « Ce « thérapeute » est « l’esprit de bouddha » l’esprit éveillé, le « non-né », « non-créé », libre de toute souffrance, qui est notre vraie nature.Comment l’observation de la souffrance peut-elle conduire à la disparition de la souffrance ? On rejoint là une des grandes attitudes du bouddhisme : la constatation de l’impermanence de toutes choses. La douleur (comme le bonheur) ne fait que passer. Ne pas s’y attacher, c’est à dire ne pas en faire une réalité objective ; comme le souffle, comme les émotions, observer leur apparition, observer leur disparition, observer cela c’est le chemin de la liberté. »  … «  N’était-ce pas aussi l’idéal des thérapeutes dont nous parle Philon d’Alexandrie, au premier siècle de notre ère, ces thérapeutes qui allaient donner naissance aux premiers monastères chrétiens ? Ne pensaient-ils pas que la source de nos malaises était « un oubli de l’Être », « l’oubli de notre être fait pour Être », et qu’en prendre soin par l’assise, le silence, l’observation sans jugement des pensées, pulsions et émotions qui nous traversent, pouvait avoir une influence bénéfique, non seulement sur l’esprit et la psyché, mais aussi sur le corps, dont les maux ne font souvent que traduire une souffrance plus essentielle ? »

Du même auteur et dans la même idée : « Prendre soin de l’Etre »

Programmes de méditation en collaboration avec Sébastien Henry :  https://elearning.jeanyvesleloup.eu/

Si les programmes de Mindfulness proposés aujourd’hui en occident prônent la laïcité, revenir à la source est essentiel, et il est amusant de retrouver cette vision est commune dans la philosophie bouddhiste et dans celle des premiers chrétiens.

Tout est lié, Tous en lien

Redonner du sens à l’acte de manger,

Et nourrir son Être.

Qu’est ce que ça évoque en vous ?

Quelques dates :

Programme collectif à Paris :

8 séances de 2h30 et sa journée de pratique entre le 30 Septembre et mis Décembre. Pour plus d’info, clicker ici

Formation professionnelle en ligne :

5 RDV de 2H par groupe de 6 stagiaires max, du Jeudi 29 Octobre  au 3 Décembre – (1 livret chaque semaine avec des pratiques à explorer entre les séances avec vos patients et votre binôme, des enregistrements de méditations guidées, une supervision par mois). Pour plus d’info, contact par mail

Prochaine newsletter je proposerai texte et audio de guidance :

Méditons, Pratiquons un scan corporel particulier : Prendre Conscience des sensations en lien avec notre alimentation.

#MindfulEating #MangerenPleineConscience#Formation #antiregime #alimentation #comportementalimentaire #dietetique


Anniversaire, son gâteau, ses bougies, ses cadeaux.

Voir le jour c’est aussi quitter le cordon ombilical nourricier, le bain de glucose de la gestation, quitter un état d’unité.

Le vide, le manque … la faim est douloureuse, fait tortiller les petits corps tendus des nouveaux nés, stimulant l’entourage qui ne comprend pas toujours ce qu’il convient de faire.

Puis, il y a peut-être une douloureuse prise de conscience du temps qui passe, dans l’attente que le sein soit dénudé, le biberon préparé (ou qu’il refroidisse, plus cruel encore pour le bébé et la personne qui tente de le faire patienter.)

Plus tard, c’est une poire qui sera désirée, mais c’est une banane qui sera servie. (« Mais si, c’est bon la banane, mange, tu vas voir … »). Et parfois les appétits non respectés, « allez, fini ton assiette, une bouchée pour …   Tu sais, à l’autre bout de la planète, y’a des petits enfants … »

Encore un peu plus tard ; « tu es triste, tiens prend un bonbon », « c’est la fête, prend un bonbon »,  Et parfois «  Heu … tu ne crois pas que tu en as assez pris ? » , « Là, tu devrais faire quelque chose » …

Au milieu de tous ces moments où la souffrance de la dualité se fige en nous, il y a ces autres moments où les sens sont régalés par la douceur d’un gâteau, le ventre agréablement rempli, et pendant quelques instants, c’est un retour vers un état d’unité. Rien ne manque, tout est là.

Le gâteau d’anniversaire porte cette invitation.

Traditionnellement rond, il symbolise le cercle d’amitié, liens soutenants dans ce moment particulier de transition qui contient ses fragilités et ses opportunités.

Pourquoi des bougies sur le gâteau d’anniversaire ?

En quelques click, je lis que cette tradition nous viendrait des grecs anciens plus particulièrement des femmes, qui célébraient Artemis en offrant des gâteaux au miel, ronds pour symboliser la lune, avec des cierges dessus pour imiter la lueur de l’astre. Après avoir déposé des prières, les cierges étaient soufflés, comme pour laisser la magie opérée.    

Artemis … quelques clicks plus loin … dans Wikipédia, on commence par la présenter comme la fille de …  et la sœur de ….  Avant de parler d’elle !  Même s’il s’agit de Zeus et Apollon ça fait grogner. Cette façon de dire ne détermine-t-elle pas notre façon de penser le monde ?

Artemis donc : femme sauvage, en lien avec la lune, guide du féminin sacré, elle est celle qui éclaire la route aux carrefours de la vie. Maîtresse des animaux sauvages et chasseresse, elle ne descend dans les villes que pour assister les femmes qui donnent naissance.

L’accouchement est sans doute un des moments les plus animal de l’être humaine.  

Merci Artémis, Merci Maman.

Pour revenir aux anniversaires, sous l’influence de la religion catholique, cette tradition s’est perdue. Jusqu’à certaines de nos grands-mères qui fêtaient plus facilement leur saint patron. Puis, la valorisation de l’individualisation fait qu’aujourd’hui ce jour est devenu celui où : « you are special today !». Et aujourd’hui, c’est le mien, et je le vis émerveillée.

Tout Plein de cadeaux !

Toute première carte tirée du cadeau de mon amie Maud, croyez-vous au hasard ?

Comble de la douceur (et de la piqure aussi), après des années de recherche, le hasard ou plutôt l’élan de la synchronicité ont fait qu’un apiculteur est venu aujourd’hui installer quelques ruches dans un de nos champs. Pour l’avoir déjà connu, je sais que la contemplation des abeilles est une invitation à vivre des instants nourrissants, plein de Vie, comme un retour vers l’état d’unité.

Et la boucle est bouclée !

De 5 à 50 ans


Pour la fête Celte de Beltan,

Le crumble aux pommes c’est fini, Vive le tiramisu aux fraises

C’est un peu devenu une tradition, Chaque année au mois de mai, période où nos anniversaires se bousculent, je m’applique à la réalisation de desserts à la fraise. Bien qu’elles proviennent de chez notre maraîcher habituel, je ne sens pas encore l’ arôme sucré que le soleil leur donnera d’ici quelques semaines. En même temps l’impatience de retrouver ce goût et ce parfum si particuliers est bien présente. Sur l’étalage très vert, il y avait hier cette touche de rouge pétant qui a, en un clin d’œil, capté toute mon attention.

Serait-ce la trace de l’héritage de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs ?

Au deuxième clin d’œil, l’une d’elles était sous mon nez, puis dans ma bouche. Etrangement j’ai oublié de formuler un vœu ? C’est pourtant mon habitude, comme une manière de cultiver la gratitude, mais sans y penser. Faire un vœu lorsque que je mange un produit de saison pour la première fois.  Qu’est ce qui m’a détournée de ce rituel cette fois-ci ?  Etais-je tendue, distraite, pressée ou préoccupée …  ?   

Comment s’est passée pour vous cette rencontre avec la première fraise de l’année ?

Ce renouveau annuel est une chance. Cela inclue notre propre vie dans des cycles de croissance et décroissance, avec leur apogée et leur périgée. … des réussites, des échecs …

Ce 1er Mai c’est la fête de Beltan dans la tradition Celte. On célèbre la lumière, la fertilité, le feu, l’été qui arrive. C’est une période de renaissance spirituelle et charnelle, on intensifie le rythme de nos activités. Anciennement, on reprenait les travaux agraires. Aujourd’hui, été comme hiver, il faudrait que le travail se fasse avec autant d’intensité. Est-ce possible à long terme ?

La tradition veut que l’on se lève ce 1er Mai, en même temps que le soleil, qu’on aille cueillir des fleurs, du muguet par exemple ou des rameaux verts. Attention, les esprits de la nature, elfes, ondines, fées, gnomes …  se réveillent. Ne les brusquons pas.

C’est un jour idéal pour se créer porte-bonheurs et amulettes, faire l’amour, concevoir des enfants, témoigner son soutien, son amitié …

A la fin du programme Mindful eating, Conscious Living, on propose aux participants de rédiger une lettre à soi-même dans laquelle ils font le point aujourd’hui sur leur propre relation à l’alimentation,  ce qu’ils ont découvert tout au long des séances, ce qu’ils se souhaitent pour dans 3 mois, 1 an et à plus long terme. Cette lettre m’est remise dans une enveloppe fermée avec  nom et adresse de la personne, …. Et un jour …. Je la posterai.

Je m’y engage.

Que souhaitez vous à celle ou à celui que vous serez au printemps prochain ?

Si cette lettre marque la fin du programme, elle signifie aussi le début de l’après programme. Les participants ont souvent faim de nouvelles traversées, de nouvelles expériences.  L’une aura commencé des cours de danse dans lesquels l’expression corporelle et le lâcher prise sont bien plus importants que l’esthétique. D’autres envisagent une retraite silencieuse de méditation ou un programme MBSR.

A chacun sa révolution. De mon coté, je reçois les appels de celles et ceux qui constitueront le prochain groupe. Je déroulerai à nouveau le programme, mais ce n’est jamais la même chose, car si le moule est le même, les ingrédients seront différents et mon intention plus vaste encore.

Si cette lettre marque la fin du programme, elle signifie aussi le début de l’après programme. Les participants ont souvent faim de nouvelles traversées, de nouvelles expériences.  L’une aura commencé des cours de danse dans lesquels l’expression corporelle et le lâcher prise sont bien plus importants que l’esthétique. D’autres envisagent une retraite silencieuse de méditation ou un programme MBSR.

A chacun sa révolution. De mon coté, je reçois les appels de celles et ceux qui constitueront le prochain groupe. Je déroulerai à nouveau le programme, mais ce n’est jamais la même chose, car si le moule est le même, les ingrédients seront différents et mon intention plus vaste encore.

Stage d’été à Morlaix du 5 au 9 Aout –  Manger et Vivre en Pleine Conscience 5 jours de pratiques, d’expériences, de partages et autres exercices de développement personnel.

Programme MECL à Paris  – 8 séances et 1 journée de pleine conscience à partir du Mardi 17 septembre.

Informations et inscriptions :  g.desindes@gmail.com


Méditer quelques instants, comme une invitation à passer à table plus léger.e

Il y a dans certains programme de pleine conscience, une très courte pratique qui aide à faire une pause, prendre conscience de comment on se sent, et de s’apporter un certain calme. J’ai adaptée cette pratique afin de vous aider à faire une pause avant le repas, de pouvoir prendre conscience de comment vous vous sentez puis de vous apporter un peu de calme.

Méditation, quelques instants avant de passer à table …

Bonne pratique !

Les chemins ne se ressemblent pas.

Certains plats sont encore meilleurs réchauffés. Certains livres sont (encore) plus forts à la seconde lecture. «  Le travail d’une Vie » de Thierry Janssen


Le récit d’une histoire traditionnelle indienne, avec la voix de Sharon Salzberg

Quel loup en moi est-ce que je nourris ?


Nouvelle Année, Alimentation et Pleine Conscience

mindful eatinOn s’est régalé, congratulé et souhaité la santé, l’amour, des sous … et pour soi-même, qu’est ce qu’on s’est souhaité ?

Avant de poursuivre cette lecture, c’est peut être maintenant l’occasion de prendre 1mn, pour vous demander « Qu’est ce que je souhaite voir émerger dans les prochains 365 jours ? »

Développer un peu plus ma patience m’est apparu presque comme une évidence … même si la plupart du temps, je réfute avec force toute remarque dans ce sens!

La patience …  le patient …  être passif …  la passion …  tous ces mots qui ont la même origine me laissent songeuse …

Mais hier, j’étais bien obligée de la regarder en face cette impatience, ce refus d’endurer. mindful-eating-vegetalElle était là, plantée, fermement coincée … ma tronçonneuse dans une branche de chêne. N’ayant pas pris le temps de débiter les petites branches, ni de préparer minutieusement les entailles nécessaires … (et blablabla) … la lame s’est bloquée au milieu du tronc … J’ai insisté, prenant le risque de tordre mon précieux outils que tout arrière-grand parent aurait vénéré ; c’est d’ailleurs cette pensée surprenante qui m’a arrêtée et calmée. Après la phase de lutte, vint le découragement, voire l’apitoiement, et enfin le lâcher prise qui permit à mon pauvre cerveau d’aborder cette situation avec des idées ingénieuses, presque amusantes, pour me sortir de là.

Et comment ça se passe l’impatience avec la nourriture ? Qu’est ce que je refuse et qui fait, par exemple que je grignote en attendant que tout le monde vienne à table? 

Qu’est ce que l’on refuse d’endurer ? 

 

La Patience et Manger en Pleine Conscience

manger-pleine-conscience-fougereNombreux participants du programme font le vœux de manger  lentement, avec plus de patience. Déjà, observons que le rythme est tout relatif et subjectif, il s’agit plutôt de manger un peu plus lentement que lorsque que l’on mange sans y prêter d’attention. Au lieu de s’imposer de nouvelles contraintes, objectifs, défis ou fourchette vibrante,  je préfère proposer d’observer avec curiosité cette impatience avec la nourriture.

Peut-on y déceler ces mêmes phases : agitation, abattement et lâcher prise? Un peu comme si une part en nous, celle du jeune enfant tyran, se réveillait soudainement, trépignait, geignait, pleurait et se calmait ? Quelle est cette facette  de notre personnalité que l’on pourrait, sans aucun jugement de valeur de ma part, qualifier d’immature ?

« La patience est amère, mais ses fruits sont doux. »   Aristote ou Jean-Jacques Rousseau

Dans quel autre pan de ma vie, cet enfant terrible se fait aussi entendre ? Puis-je le débusquer dans ma relation amoureuse?  Entre l’amour qui dévore (l’autre), et cet amour qui croit de lui-même en moi ?  Relations alimentaires et relations amoureuses, prochaine news-letter ?

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Et justement, « Qui J’aime quand J’aime », écrit par Catherine Bensaid et Jean-Yves Leloup  « Un homme et une femme, dont les discours se rejoignent, s’éloignent, se complètent, s’enrichissent et finissent par constituer un kaléidoscope, souvent savant mais toujours limpide et humain. »  

 

« Le bonheur commence quand on ne demande pas à l’autre de nous rendre heureux. … On ne peut attendre l’infini d’un être fini. Cette paix que l’on espère tant trouver par l’autre, avec l’autre, une paix du coeur qui nous comble au delà de toute rencontre, et qui, au lieu d’en être l’aboutissement, la précède, ne pouvons-nous la chercher en nous-même? Au lieu d’attendre d’un pauvre être humain avec toutes ses limites, de nous réconcilier à jamais avec nous même, avec la vie, avec l’absolu, et nous enfermer alors dans un manque tout aussi infini que l’est notre demande, ne pourrions-nous déjà accepter le relatif en nous pour l’accueillir en l’autre et mieux se connaître avant de co-naître ensemble? « 

Comme un jeu,  pouvez-vous faire des liens avec la nourriture.  😉  à vous de voir,


Prochain Stage d’été : Manger et Vivre en Pleine Conscience

Ce sera à Morlaix, du lundi 5 au Vendredi 9 Août (sans hébergement) de 10 à 17h. IMG_1589

5 journées de pratique, entre méditations de Pleine Conscience guidées, mouvements doux et prise de conscience corporelle, partages bienveillants, informations en lien avec les découvertes des neurosciences et explorations de nos habitudes alimentaires grâce à des exercices spécifiques.

Ce stage est largement inspiré des programmes de pleine conscience dédié au comportement alimentaire (ME-CL: Mindful Eating Concious Living et MB EAT:  Mindfulness Based Eating Awareness Training).

Tarif: 450€ – Renseignements et inscription : g.desindes@gmail.com

(si vous rencontrez des difficultés financières et que ce stage vous appelle fortement parlons-en, ensemble nous trouverons une solution.)

 

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Manger en pleine conscience & Faim de spiritualité

Petites envies émotionnelles ou déchainements abyssaux

Qu’est-ce qui comble durablement ces vides qui tiraillent et que l’on tente parfois de remplir avec de la nourriture, du shopping, du working sans limite, ou du sport à outrance …. Tout cela sans faim, ni fin ?

Les participants des programmes que j’anime racontent souvent qu’ils ont reçu divers conseils, un peu toujours les mêmes : « quand vous sentez arriver l’envie, la compulsion, respirez, prenez une douche, appelez une amie, sortez vous promenez …. » Ces tentatives pour déjouer la rébellion intérieure qui  larve et fomente ne font souvent que retarder, ajourner le comportement redouté.

mindfulness-symbole.jpgLes pratiques de pleine conscience permettent d’être moins impulsif et d’observer ce qui se manifeste en soi. Cette fine observation, avec le temps, diminuera la force et le pouvoir des envies irrépressibles. Certaines racines de ce mal apparaitront à la conscience et le moment venu de nouveaux comportements émergeront. meditation-mindfulness-symbole.jpg Mais aujourd’hui ce qui m’interpelle, ce sont les nouvelles aspirations qui naissent au cours des programmes. Nombreux participants s’inscrivent pour trouver une relation plus apaisée avec leur alimentation et repartent avec une envie plus grande de vivre pleinement et d’alimenter leur vie spirituelle. Au delà de tout dogme religieux, c’est une envie de donner plus de sens à sa vie qui se manifeste.

Diminuer la peur de ne pas avoir assez & Augmenter la sensation d’être vivant.

Ha ! quand on goûte au moment présent, le goût des ruminations devient particulièrement amère et celui de l’inquiétude bien trop acide 😉

Savourons le moment présent, ou si ce n’est pas possible aujourd’hui, trempons juste les lèvres dans cette source.

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extrait d’une des fresques de l’église de Saint Michel du Var réalisé par Vadim Garine

L’été offre des occasions de ruptures avec nos habitudes, c’est comme les fenêtres de tir pour les satellites, il ne faut pas les louper pour se lancer, mais savoir aussi qu’elles reviennent. Pendant les vacances, nos esprits ankylosés se détendent et sont plus aptes à accueillir de nouvelles expériences.

Et si tout est vibration, alors écoutons comme jamais auparavant la messe en ut mineur de Mozart.   Pour en « prendre » plein les yeux, puissions-nous, immobile, regarder un tableau de Raphael et sentir que ça danse en nous .

Et pour nourrir notre mental souvent affamé, dévorons un livre qui « organise » la pensée, rend plus clair une intuition, (flattant aussi parfois notre égo terriblement prétentieux … 🙂

Plus intimement, en cheminant dans la nature, touchons le silence en nous. Marcher, randonner c’est perdre les repères du temps, de la pesanteur.

Mettre un pied devant l’autre, jusqu’à faire parti de la nature qui nous entoure.

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Se fondre dans la forêt qui accueille dans la force de ses bras, atteindre un sommet énivrant, se laisser toucher par la grâce du ciel, se dissoudre dans l’horizon, réchauffé par le soleil.

randonnee-spirituelle-saint-baume.jpgSentir qu’il n’y a pas de limite avec ce qui nous entoure et en même temps, ressentir toute la densité de notre corps pleinement habité par l’énergie de la vie, des pieds à la tête.

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Respecter aussi la fatigue, les courbatures, les douleurs qui, tels des messagers, viennent dire qu’il est temps de se poser ici. Ce n’est pas ce que l’on avait prévu, certes. Tâchons de laisser place à l’imprévu, voie royale vers de nouvelles rencontres.

En marchant avec le cœur, abandonnons sur la chaussée nos habituelles, lourdes et limitantes pensées:  il faut …, je dois … , c’est normal de souffrir pour réussir …   Dans ce contexte estival de loisirs, entrainons-nous à écouter notre cœur pour s’habituer à prendre soin de soi.

Etre pleinement conscient de marcher, chanter, écouter, peindre, danser, nager, regarder,  en s’oubliant, et sans craindre de se perdre.

Dans les petits moments de la vie, donner du sens au temps qui passe en créant un bon repas dans la simplicité, un bricolage astucieux, un jeu pour les enfants  … et partager avec des amis de cœur.

Dans quelques jours, ici ce sera la « Faites du Pain » !  Le levain de Pierre gonfle, la farine de Fabienne est fraichement moulue, les amis organisent leur venue, Franchesca réfléchit aux garnitures des pizzas, Sébastien mettra peut-être une épaule d’agneaux à cuire. Maï prépare des merveilles. Qui voudrait d’un riz au lait façon turgoul ? Le four en granit a reçu un premier feu hier pour préparer la fournée à venir, on a tondu l’herbe, ressorti planches et tréteaux qui se transformeront en table … et jeter un œil sur la météo… ❤  à suivre …


Encore faim de spiritualité ?Jean-yves-leloup-spirituel.jpg

Un livre magnifique de Jean-Yves Leloup sur Marie-Madeleine, femme sauvage, femme amour, si peu comprise par l’église, son dogme et la plus part des hommes. très inspirant. Ce livre parle aussi de toutes les faims.

Marie Madeleine, femme sauvage et angélique ! Dans un essai éblouissant, Jean-Yves Leloup évoque la vie de Marie Madeleine à la St Baume, immergée en pleine nature. Il nous offre une lecture éclairante d’une Maria de Magdala lumineuse de modernité pour toutes les femmes d’aujourd’hui. »  Catherine Maillard, Auteur journaliste


La guerre du sucre n’aura pas lieu, en tout cas pas chez nous.

S’il n’y a quasiment jamais de soda, bonbon ou pâtisserie industrielle à la maison, l’été est pour moi le temps des confitures qui mettrons de la douceur au cœur de l’hiver, boostant notre sérotonine. Fraises de Plougastel sans traitement et rhubarbe du jardin, sucre Crystal , jus de citron, agar-agar, et de l’amour.

Puis, c’est l’occasion de troquer avec les copains qui ont fait du coing, de la mirabelle, du cassis, voire de la mûre.   Au marché, je guette les abricots …


Anne-Laure, Cécilia, Cécile, Corinne, CarolineS, Sandra, Stéphanie, Stéphanie, Sabrina, Céline, Tania,

merci pour votre confiance et vos partages lors de notre stage à Eguilles. Le stage de Morlaix commence le 20 Août, je suis curieuse …

 

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Bel été, géraldine


NEIGE !   Alimentation et Pleine Conscience

Ouiiiii !   elle est là ! A Paris, bien timide , mais c’est déjà ça.

maison neige meditation mindful eatingAu sol, un petit centimètre …. Je cherche du pied ce contact souple où le pas s’enfonce dans un son étouffé quand le tapis est plus épais. Mais aujourd’hui il y a juste un souvenir lointain de pas feutrés sur un chemin que l’on pouvait croire emprunté pour la toute première fois. Longue promenade matinale, silencieuse, odeur de neige, dans une campagne immaculée, dans une forêt de cristal avec l’ami disparu.

Ballottés par la brise, les flocons de toutes tailles aujourd’hui volent légèrement et se déposent délicatement, ça et là, et sur mes lèvres aussi. La bouche ouverte je les gobe, toujours plus attentive à ce bref instant de contact, fugace sensation qui ne laisse aucune trace.

Mon appétit aussi est différent quand il neige ; alors que les journées grises et pluvieuses me donnent parfois des envies de chocolat pour me réconforter, sous la neige au contraire, ça pétille en moi, ça jubile, mes sens me guident vers des aliments riches et chauds, mais sans aucun excès, sans impatience.

Qu’avez-vous pu observer avec votre alimentation en ces jours de neige ? Avez-vous eu des envies spécifiques ?   Vous êtes-vous senti plutôt calme ou excité avant les repas ? Et là, en fermant les yeux juste quelques instants, de quoi votre corps a-t-il besoin ? Pour nous aider, nous pouvons nous demander : C’est de quelle couleur ? C’est chaud ou froid ? Liquide ou solide ?

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Dans le train, les paysages enneigés se succèdent. Les toits des pavillons de banlieue laissent leur place aux petites forêts, puis aux vastes champs tout blancs qui filent vers un horizon incertain.

Un raisin sec dans la main, mes pensées rejoignent cette vigne aujourd’hui au repos, sous ce blanc manteau qui contraste avec le noir de ses ceps humides. Elle se nourrit de ce froid vigoureux, pour emmener le plus loin dans ses racines sa sève, son sang, qui au printemps jaillira vers de nouveaux fruits.

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Vers quel arbre, vers quelle terre nous emmènera la contemplation du prochain aliment que nous mettrons dans notre bouche et qui deviendra un petit bout nous ?

 

Au micro : 3 heures de retard annoncé ! Je sors de ma rêverie.

A cette annonce, un 15 août en pleine canicule on pourrai craindre une émeute des passagers. Là, tout le wagon reste calme, cheminant malgré tout , les yeux tournés vers les paysages magnifiés, et bien au chaud.

Savoureuse journée à tous

Géraldine Desindes – bien-Être à Table

 

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Par tous les temps, délicieux fondant du restaurant de la Thalasso de Concarneau, 

 

 


Clémentine, Mandarine … quelques quartiers de Pleine Conscience

Clémentine, Mandarine….

Peau tendue ou mole …. Brillante et orange ….  Goût sucré, acidulé …. Juteuse ? ….   Pleine de pépins ou sans pépin …  Chaire ferme ou épaisse ….

Combien de quartiers contient-elle ? Pourquoi les quartiers sont aussi appelés des cuisses ?

D’où vient ce fruit que je tiens dans mes mains, que je vais mettre dans ma bouche, qui va devenir moi ?

Ciltivée avec ou sans pesticide ?

Fruits mystérieux, malin et coquin, il se glisse discrètement dans les poches, sa peau exhale des parfums lointains, c’est une invitation au voyage.

pleine conscience ferme

Dans les années 30, au fin fond des Monts d’Arrée,  région où la terre prend fin, dans une modeste bâtisse qui partage son toit avec l’unique vache de cette ferme, il est bien tôt ce matin de Noël. Mais l’excitation jette les 3 enfants de la maison hors de leur lit-clos.

Ils découvrent devant la cheminée une orange pour chacun! C’est la première fois de leur vie qu’ils voient ce fruit dont on parle à mis mot, comme pour ne pas l’abimer.

Elle a tout juste 5 ans, et tout de go elle croque dans le fruit légendaire …

J’imagine aujourd’hui l’étonnement de cet enfant en sentant l’amertume de la peau, j’imagine ses yeux ….

Et souvent, en mangeant des agrumes, je repense à elle, qui fut ma grand-mère, et ça nourri aussi mon cœur.

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C’est un fruit merveilleux pour nous aider à créer un espace de présence attentive, le temps de manger en conscience, une bouchée à la fois, un quartier à la fois.

Char Wilkins, une de mes instructrices, termine souvent ses mails par cette phrase :

«  une respiration à la fois, un pas à la fois, une bouchée à la fois » 

faisons l’expérience aujourd’hui

 «  d’une respiration à la fois, d’un pas à la fois, d’un quartier à la fois » 

 

IMG_2258 Géraldine Desindes

 

© Peinture Yann Hovadik

 

 

 


Une bonne année pleine de conscience

Les réjouissances de ces derniers jours deviennent nuit après nuit de doux souvenirs que nous pourrons de temps à autres partager avec ceux que l’on aime. : « Et tu te souviens l’an dernier à Noël…, et bien l’an prochain au nouvel an on fera … »   Sautant du passé au futur, notre cerveau paraît très bien câblé pour cette gymnastique, il semble un peu moins doué pour s’inscrire pleinement dans le présent, mais nous y travaillons 😉   sinon vous ne liriez pas ce petit billet.

Les vacances à la campagne permettent une douce période d’errance : FeudeCheminée_mindfull eatingSe caller contre le poêle à bois de longues heures durant avec un très bon livre, se lever plus tard, sentir tout le poids de la fatigue accumulée qui, de jour en jour, pèse de plus en plus lourd. Mettre le nez dehors et « une claque » d’oxygène au cerveau, rentrer un peu de bois, cuisiner, inviter les amis, se faire inviter et mettre les pieds sous la table, se régaler et célébrer, manger, et encore manger  … (quelle chance !)

Et puis un matin, patatra, ça tousse, la tête est comme dans un étau. Ca chouinnne parce que ça ne sait plus si ça a soif, si ça a chaud ou froid, si ça a faim ou pas, si ça a envie de manger ou pas.

Les signaux du corps ne sont plus que d’obscures sensations. Est-ce que j’ai faim ? Est-ce que j’ai envie de manger ? Est-ce qu’il faut que je mange ? J’ai mangé et je me sens mal, je n’aurai pas du … Et le blabla du mental qui s’en mêle. « C’est bien la peine de pratiquer l’observation régulière et attentive de mes sensations corporelles et d’instruire un programme de pleine conscience autour de l’alimentation!  Tout ça pour ça !? »

….   Une nuit de fièvre et une bonne douche plus tard, la Vie pousse mon corps hésitant dehors, bien couverte, dans les vents que la tempête a laissé trainer derrière elle, pour aller marcher dans cette nature si ressourçante.

marche méditation

Marcher sans chichi, ni blabla, juste mettre un pied devant l’autre, l’attention dirigée vers les sensations de mes plantes de pieds en contact avec le sol, pas après pas. Puis l’attention portée à ce perpétuel déséquilibre qui permet d’avancer, instant après instant. Peu de pensées viennent troubler cette marche qui reste un petit moment de joie particulier de ces dernières vacances ; le souvenir de la fin de cette petite maladie, le moment où  repasser du coté lumineux de la Force se fait tout seul.

Les signaux de faim et de rassasiement sont restés énigmatiques  pendantencore quelques jours,  : «  et alors ? Patience, juste patience. Ca va se remettre en place, et d’ici là expérimente, fait au mieux, et continue d’observer, continue à observer les signes avec douceur et curiosité. »


 


26782120_1568992903183662_1166450340_oUn MERCI à Florian Saffer pour la confiance que tu m’as témoignée. Animer ces 4 jours de formation pour des professionnelles de l’alimentation est une expérience qui m’a  m’empêché de tomber dans le piège des automatismes.

Quelle joie aussi de savoir que de nombreuses consultations commenceront par une courte pratique de pleine 26735336_1568992926516993_890241468_oconscience (dont vous trouverez une proposition de scripte ci-joint) et seront ponctuées de nouvelles expériences autour de l’observation sans jugement ni critique des pensées, des sensations corporelles et des émotions.Marina, Sylvie, Véronique, Fabienne, Marine, Nolwenn, Françoise, Audrey et Nathalie, merci pour vos partages qui ont enrichi nos pratiques. ❤


Et MERCI aussi à ma copine Delphine pour m’avoir chaudement recommandé IMG_2229« Sapiens, une brève histoire de l’humanité » de Yuval Noah Harari, lu par 9 millions de personnes à ce jour. Si on y trouve l’histoire passionnante de l’évolution des hommes depuis 70 000 années, un passage sur les pulsions alimentaires a particulièrement attiré mon attention. Il parle même du « gène de la gloutonnerie ». Il y a 70 000 ans, Homo sapiens, notre semblable, se jetait rapidement et goulument sur les fruits murs qu’il trouvait sachant qu’une bande de babouin pouvait débarquer à tout moment et rafler ce précieux aliment. Ce court passage du livre milite pour que nous développions aujourd’hui un rapport différent avec les aliments. Quelque soit la réponse, « oui je le mange » ou bien  » non je ne le mange pas« , il est crucial de créer un temps de pause, qui devient un espace de liberté où l’on va juste s’interroger : « Pourquoi le mangerai-je ? »

Quelques 300 pages plus loin, Yuval parle du bouddhisme et dans cette vidéo, il aborde vers 38 mn sa pratique quotidienne de Vipassana et comment elle s’inscrit dans sa propre vie. https://www.youtube.com/watch?v=94WXoR1LYXM


 

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Pour célébrer le soleil vainqueur de la nuit, nous avons partagé la galette, et j’ai trouvé la fève dans ma part. Mais qui est donc ce personnage féminin ?  Un sac à la main, pour une fois sans enfant dans les bras ! Une béguine ? Peu probable avec ces couleurs. Ma curiosité est piquée, toute info est la bienvenue.


 

1540-1Les programmes Mindful Eating – Conscious Living 2018 commencent cette semaine; j’accompagnerai 3 groupes de janvier à juin sur 8 séances et une journée de pleine conscience. Je sens en moi un profond plaisir qui se manifeste par un sentiment doux et joyeux à l’idée de rencontrer les nouveaux participants et de cheminer avec eux. (en écrivant ces quelques lignes, je me rends compte que j’ai le sourire aux lèvres).

La pleine conscience fera son travail presque silencieux,  de séance en séance 😉


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Bienvenu aux nouveaux abonnés à cette news letter ❤    et  Très belle semaine à toutes et tous.

 

mindful eating pleine conscience alimentation


Save the Date – Jan Chozen Bay & Char Wilkins in Paris ! Et autres nouvelles

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Jan chozen Bay & Char Wilkins  viennent à Paris, invitées par L’Association pour le Développement de la Mindfulness (ADM) pour une soirée-atelier sur le thème de « Manger en Pleine Conscience : Redécouvrir la santé et le bonheur avec l’alimentation »  le Vendredi 17 Novembre à Paris  (les infos pratiques arrivent bientôt)

Jan est Médecin et moniale Zen, Char instructrice du programme MBSR depuis de longues années et spécialiste des troubles du comportement alimentaire. Elle ont adapté le programme MBSR au stress alimentaire pour créer le programme Mindful Eating, Conscious Living (MECL) que j’ai la joie d’instruire, avec toute la douceur, la rigueur et la créativité que ces deux femmes extraordinaires m’inspirent.

Le lendemain, une rencontre réservée aux instructeurs du programme MECL est entrain de s’organiser, plus d’info très très vite. Save the date too  😉


Rentrer dans l’automne et faire descendre notre sève de vie dans les racines de nos profondeurs.

Le dernier podcast d’Isabelle Padovani : « 3 pratiques pour une rentrée réussie » m’a bien plu ce matin et je ne peux que recommander d’écouter ces 20 mn pleines d’énergie. Et cela m’inspire d’adapter une des pratiques proposées,  à  l’alimentation.

Comment vivre au mieux les journées qui décroissent, les fruits juteux de panier biol’été qui disparaissent des étalages, la température qui descend, et le temps des vacances qui s’achève ?  …  Il faut célébrer, célébrer les bons moments que nous avons eu lors de la saison d’été.  Saison d’abondance, fruits et légumes frais gorgés d’énergie, repas pendant les vacances où le temps s’écoule doucement, joyeuse cuisine pleine d’amis ou de la famille, tablées enchantées  ….  Et tout change …  les vraies tomates vont bientôt disparaitre de nos étalages …  profitons des figues, du raisin ….  et célébrons.

Je vous invite ainsi à vous installer le plus confortablement possible, dans un endroit où vous ne devriez pas être dérangé. De prendre quelques larges respirations avec le ventre pour vous apporter un peu de détente, puis de laisser la respiration adopter son propre rythme …  et de diriger votre attention vers les points de contact de votre corps…  Vos pieds, vos fessiers, vos mains …  en prenant votre temps … puis de diriger pendant quelques minutes votre attention vers la respiration,  sans rien faire,  juste être présent à votre respiration, moment après moment.

Vous souvenez-vous d’un moment dans cet été où vous avez particulièrement pris soin de vous grâce à l’alimentation !   Laissez un souvenir ainsi remonter à votre mémoire. Remémorez le en détail; où étiez-vous ?  Comment était le décor ? Qui était présent ? Que s’est-il passé ?   Plongez complètement dans ce souvenir agréable.  Que ressentez-vous en vous remémorant ce moment ?  Où est ce que cela se passe dans votre corps ? Célébrez ce moment !

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Puis tachez de vous souvenir d’un moment où quelqu’un à pris soin de vous avec la nourriture? Un plat préparé par un/une ami(e) que vous avez particulièrement apprécié, un gâteau pour votre anniversaire….  Avec la même curiosité et la même attention re-visitez ce moment et ressentez à nouveau les sensations corporelles que cela peut vous procurer maintenant. Et célébrez ce moment !   Vous pouvez continuer cette douce pratique qui nourrit le coeur en vous remémorant un moment où c’est vous qui avez apporté du soin aux autres avec l’alimentation. Et enfin pour terminer, je vous invite à célébrez de la même manière un moment de cet été où la Vie vous a fait un cadeau en lien avec votre alimentation.

Belle pratique


Le stage de septembre à la Thalasso de Concarneau s’est achevé hier. Encore une semaine riche d’explorations.  J’y retourne le mois prochain pour une nouvelle semaine avec un programme Mindful Eating et un programme pour faire du stress un allié pour la Vie !

(il reste quelques places)

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Pour terminer, petite histoire personnelle

 Oups ! le choc des mots !

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Il est 3h du mat, je fais une petite insomnie.

Pas très fraiche, je prends une infusion et mes yeux tombent sur le sac de course que je traine depuis quelques semaines …

« Votre vie n’a jamais été aussi bien remplie »

Oups, je manque de m’étouffer avec ma camomille.

Heureusement la chanson d’Alain Souchon me vient immédiatement à l’esprit.

Ouff, je me détends

Foule sentimentale, Faut voir comme on nous parle …   


« Oh la la la vie en rose
Le rose qu’on nous propose
D’avoir les quantités des choses
Qui donnent envie d’autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c’est d’avoir
De l’avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car

Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Il se dégage
De ces cartons d’emballage
Des gens lavés, hors d’usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu’on est né
Pour des cons alors qu’on est
Des

Foules sentimentales
Avec soif d’idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

On nous Claudia Schieffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Oh le mal qu’on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval

Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle »

A bientôt, savourons, célébrons, ne lâchons pas ça !

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Géraldine ❤

 


Deux mois de Cuisine dans la Nature

 

La maison a été en travaux ces deux mois d’été, la cuisine s’est installée sous un abri à bois, contre un pignon de la maison. Mésanges,  et campagnol deviennent sacrément familiers! L’un picore des miettes sur la table pendant que je prends mon petit dej’ et l’autre ne s’enfuit même plus quand j’ouvre le placard et la découvre dans SON paquet de TUC  qu’elle s’est attribué mi-juillet et que je lui aie laissé !

Sortir de sa zone de confort, au sens propre comme au figuré, nous invite aux pratiques  de Pleine Conscience. Dans ce cas, les occasions de pratiques informelles sont nombreuses, je vous en partage 3 auxquelles je pense maintenant.

La Voie de la crêpe, c’est cultiver l’art de tourner la crêpe comme pratiquer l’art du Enso, cet art japonais de tracer un cercle d’un seul trait épuré, l’esprit le plus libre possible.

IMG_1722Ces cercles ne sont pas vraiment fermés  pour symboliser l’ouverture de l’esprit. Avec les crêpes, ce sont les bords en dentelle qui symboliseront cette ouverture !  L’Enso de la crêpe a un bel avantage; les enfants, les parents, les amis, les petits voisins vous invitent souvent à pratiquer.  Galettes de sarrasin généreuses, crêpes froment au « trop-de-beurre », moelleuses ou « crasses » (bien grillée en breton) ? …    Je retiens la recette improvisée un midi : mélanger et bien malaxer oeuf, fromage de chèvre (type crottin ou plus frais), un petit peu de miel de châtaignier et du thym  pour garnir la galette. Un délice que nous avons partagé avec nos amis.

 

Pratiquer le non-jugement ; Observer, écouter et respecter  les habitudes et les goûts culinaires de celles et ceux qui séjournent à la maison pour quelques jours de vacances.  Ca, c’est le principe. Après …  certains hôtes me donnent moult occasions de pratiquer l’art du compromis pour garantir la bonne humeur de la tablée.  Bonne nouvelle, la langoustine cuite au Wok a été adoptée par tous, bien que sa cuisson au court bouillon soit en général la norme.IMG_1672

Donner son bain à Bouddha, pour les sœurs de la maison de l’Inspir, c’est faire la vaisselle en pleine conscience. Ici cet été, la vaisselle se fait dans un évier de fortune installé par terre sur quelques parpaings. On est assis sur un billot de bois en équilibre, accroupie, les jambes écartées, les pieds en appuis sur les parpaings. Ainsi accroupie, c’est aussi dans cette position que j’ai donné naissance à mes enfants. Les premières vaisselles ça ma fait bizarre, puis c’est devenu agréable. Merci à tous ceux qui ont fait la vaisselle à la maison cet été pour leur adaptabilité et bravo pour leur souplesse.

Voilà quelques reflexions personnelles autour de mon alimentation.  Et vous ?   A quel moment cet été, une situation vous a fait travailler votre attention ou votre flexibilité avec votre alimentation?


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Cette semaine, j’ai été touché par un superbe article de Caroline Baerten, instructrice de Mindful eating, paru dans la revue Mindful :

How Shame affects eating habits. 

Avec beaucoup de finesse, Caroline écrit comment manger rapidement et secrètement certains aliments peut déclencher beaucoup de honte et d’anxiété, (à l’idée d’être découvert) et à quel point ces émotions sont gourmandes en énergie.

« Prendre conscience des pensées répétitives qui traversent l’esprit lorsque la vie devient difficile.

Être conscient de la honte dans le corps. Les yeux baissés, la tête abaissée et la posture instable sont des expressions naturelles de la honte. D’autres sensations physiques qui se produisent avec la honte :  chaleur et  rougissement. »

Très concrètement, Caroline propose ou rappelle quelques conseils afin de travailler avec la honte et construire plus de résilience ?

La première étape consiste à éviter que la honte ne se développe. Le secret, le silence et le jugement sont trois combustibles qui aident la honte à croître de façon exponentielle. Briser le silence et les pensées taboues sur la question de l’alimentation sont des éléments essentiels du processus de guérison. …

La deuxième étape consiste à nous concentrer sur notre humanité commune….

La troisième étape, c’est permettre à l’inconfort d’être présent.

Un moyen de se demander  si on est Ok avec ce que l’on mange, consiste à se demander si on mangerai la même chose et de la même façon si l’on était en compagnie.


RosesNesta

 

Un bel article de Yasmine Lienard, dont l’énergie et la soif d’authenticité n’ont de limite, à propos de sa retraite de 10 jours de méditation Vipassana.

 


Prochaines Dates :

evenement fb2*   Samedi 23 et Dimanche 24 Septembre

Alimentation, Diététique Chinoise et Pleine conscience   Un week end co-animé avec Pascale Perli , thérapeute en médecine traditionnelle chinoise.  Deux disciplines complémentaires pour un retour au bon-sens.

Le temps d’un week-end, nous vous proposons de venir expérimenter les outils de la pleine conscience autour de notre alimentation et la compréhension énergétique des aliments de nos régions selon les principe de la médecine traditionnelle Chinoise..
pour en savoir plus, clicker ici 

 

Ateliers thématiques de 2h :

  • Le 29 Septembre de 20h à 22h :   Alimentation & Pleine Conscience; un art de Vivre  –  Venez découvrir comment la Pleine Conscience et ses pratiques vous et-si-vous-mangiez-en-pleine-conscienceaccompagnerons dans le changement vers une alimentation plus respectueuse de votre santé et de l’environnement.  Laméditation et les exercices spécifiques vous permettrons d’apprendre à mieux entendre les besoins de votre corps et à mieux satisfaire vos envies. Cet atelier s’adresse aux pratiquants de méditation mais aussi aux néophytes, il se déroule au Bar à Méditation – 5 rue Gaillon – 75002 Paris – France – Tarif 30€
  • Le Dimanche 1er Octobre de 18h à 20h :   Stress, Alimentation & Pleine Conscience. nous explorerons en particulier comment le stress ou les émotions head-in-frig-150x150difficiles agissent sur notre alimentation. Nous expérimenterons comment certains exercices de pleine conscience peuvent être d’une grande aide et je vous aiderai à installer  15mn de méditation dans votre quotidien, selon vos propres contraintes.   Cet atelier s’adresse aux pratiquants de méditation mais aussi aux néophytes, il se déroule au Centre Qee – 46 rue de la victoire – 75009 paris

 

Voilà les news !

geraldine desindes instructrice Mindful eating

 

Je vous souhaite une délicieuse journée et reste à votre disposition si vous avez des question supplémentaires.